Le déroulé écrit
Le démarchage qui ne s'arrête jamais : le déroulé écrit
Trois courriels par semaine pour une commande vieille de deux ans. Le règlement consacre un paragraphe entier à la prospection : tu t'opposes quand tu veux, sans te justifier, et il n'existe aucune contre-offre légale à ton opposition.
État du droit vérifié le29 juillet 2026
Ce déroulé contient les réponses. Il est là pour lire la situation sans la jouer, pour l'imprimer, et pour que le contenu reste entier sans JavaScript.
Pièce n° 1 · Le courriel de trop
Il y a deux ans, tu as acheté une paire de chaussures de randonnée sur une boutique en ligne. Une commande, une seule, jamais de compte créé.
Depuis quelques semaines, le rythme a changé : trois courriels par semaine, des offres, des relances, des dernières chances. Ce matin, le huitième de la série.
Trois par semaine, et rien ne s'arrête jamais. Tu fais quoi de celui-ci ?
Réponse juste · Je pose une opposition : j'écris que je m'oppose au traitement de mes données à des fins de prospection, et je date.
T'opposer à la prospection ne demande ni motif ni formulaire L'article 21 traite la prospection à part, et il le fait sans condition : tu peux t'opposer à tout moment. Le paragraphe voisin exige des raisons tenant à la situation particulière de la personne pour d'autres traitements ; celui de la prospection n'en demande aucune. Et l'opposition emporte le profilage lié : le tri de ton profil d'acheteur tombe avec les courriels.
« 2. Lorsque les données à caractère personnel sont traitées à des fins de prospection, la personne concernée a le droit de s'opposer à tout moment au traitement des données à caractère personnel la concernant à de telles fins de prospection, y compris au profilage dans la mesure où il est lié à une telle prospection. »
Traduit en clair : pour la publicité, tu t'opposes quand tu veux, sans te justifier. Et le ciblage de ton profil est couvert par la même phrase.
Article 21, paragraphe 2 · Règlement (UE) 2016/679, article 21 (Droit d'opposition), paragraphe 2 · https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX:32016R0679Mythe · Je n'ai jamais coché de case pour recevoir ça : c'est illégal de toute façon, ça finira par s'arrêter tout seul.
Le mythe : « sans mon consentement, ils n'ont pas le droit » La page officielle de l'Union donne les deux moitiés de la règle : le marketing direct par courriel exige en principe ton consentement préalable, MAIS une entreprise dont tu es déjà client peut te proposer ses propres produits ou services similaires. Une seule commande a suffi à te faire client. Ce qui te protège n'est donc pas l'absence de case cochée : c'est ton opposition, et elle vaut à tout moment.
« Les entreprises qui souhaitent vous envoyer des courriels de marketing direct vantant les mérites de marques ou produits particuliers doivent obtenir votre consentement préalable. Toutefois, si vous êtes déjà client(e) d'une entreprise, celle-ci peut vous envoyer des courriels de marketing direct concernant leurs propres produits ou services similaires. Vous avez le droit de vous opposer à tout moment à recevoir ces courriels. »
Traduit en clair : déjà client, tu peux recevoir leurs offres pour des produits similaires. Mais dès que tu t'opposes, la question est close.
Rubrique « Retrait du consentement et droit de s'opposer » · Protection des données : le marketing direct et le droit de s'y opposer · https://europa.eu/youreurope/citizens/consumers/internet-telecoms/data-protection-online-privacy/index_fr.htmSans effet · Je transfère le courriel à toute ma famille avec le commentaire « c'est un scandale ».
L'indignation ne notifie rien, et une absence aurait dû te sauter aux yeux Ce courriel aurait dû te présenter ton droit d'opposition, explicitement, clairement et séparément du reste, au plus tard au premier contact. Relis la série : si aucun message n'en dit un mot, l'anomalie est déjà là, et elle se signale.
« 4. Au plus tard au moment de la première communication avec la personne concernée, le droit visé aux paragraphes 1 et 2 est explicitement porté à l'attention de la personne concernée et est présenté clairement et séparément de toute autre information. »
Traduit en clair : dès le premier message, ils doivent te dire en clair que tu peux t'opposer. Un droit enfoui dans les conditions générales n'est pas « présenté clairement et séparément ».
Article 21, paragraphe 4 · Règlement (UE) 2016/679, article 21 (Droit d'opposition), paragraphe 4 · https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX:32016R0679Pièce n° 2 · La désinscription à quatre-vingt-dix jours
Tu ouvres tout de même la page « gérer mes préférences », depuis le lien en bas du courriel, en corps six.
- Désinscription
- demande enregistrée
- Délai de traitement
- jusqu'à 90 jours
- Pendant ce délai
- l'envoi d'offres peut se poursuivre
- Option proposée
- réduire la fréquence à une offre par semaine
- Article cité par la boutique
- aucun
« Jusqu'à 90 jours de traitement. » Tu en fais quoi ?
Réponse juste · Je pose mon opposition par écrit, je garde la date, et je compte à partir d'elle, pas à partir de leur file d'attente.
Une fois l'opposition posée, le texte ne connaît pas de période de grâce La phrase du règlement tient en une ligne, et elle est au présent : lorsque tu t'opposes, les données ne sont plus traitées à ces fins. Pas « sous quatre-vingt-dix jours », pas « après traitement de votre demande » : plus traitées à ces fins. Un délai maison ne s'ajoute pas à un règlement.
« 3. Lorsque la personne concernée s'oppose au traitement à des fins de prospection, les données à caractère personnel ne sont plus traitées à ces fins. »
Traduit en clair : l'arrêt découle de ton opposition elle-même. La file d'attente de quatre-vingt-dix jours n'est écrite nulle part.
Article 21, paragraphe 3 · Règlement (UE) 2016/679, article 21 (Droit d'opposition), paragraphe 3 · https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX:32016R0679Mythe · Un délai de traitement, c'est technique, c'est comme ça partout : j'attends la fin des quatre-vingt-dix jours.
Le mythe : « le temps de traitement, c'est normal » Ce que le règlement borne par un délai, c'est l'information qu'ils te doivent sur les mesures prises : un mois à compter de la réception, pas plus, sauf report annoncé et motivé. L'arrêt du traitement à des fins de prospection, lui, découle de l'opposition. Les quatre-vingt-dix jours de la page n'existent dans aucun des deux textes.
« 3. Lorsque la personne concernée s'oppose au traitement à des fins de prospection, les données à caractère personnel ne sont plus traitées à ces fins. »
Traduit en clair : leur compteur ne repose sur rien. Le seul délai écrit est le mois pour t'informer des mesures prises, et il joue contre eux.
Article 21, paragraphe 3 · Règlement (UE) 2016/679, article 21 (Droit d'opposition), paragraphe 3 · https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX:32016R0679Mythe · Je prends l'option « une offre par semaine » : c'est un bon compromis.
Le mythe : « moins de courriels, c'est déjà gagné » Ce que le droit t'offre n'est pas un réglage de volume. L'opposition arrête le traitement de tes données à des fins de prospection, profilage compris. Une fréquence réduite est une contre-offre commerciale qui laisse tout le reste en place, et qui te fait accepter précisément ce qui devait s'arrêter.
« 2. Lorsque les données à caractère personnel sont traitées à des fins de prospection, la personne concernée a le droit de s'opposer à tout moment au traitement des données à caractère personnel la concernant à de telles fins de prospection, y compris au profilage dans la mesure où il est lié à une telle prospection. »
Traduit en clair : tu n'as pas à négocier une dose. Le texte connaît l'arrêt, pas le compromis.
Article 21, paragraphe 2 · Règlement (UE) 2016/679, article 21 (Droit d'opposition), paragraphe 2 · https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX:32016R0679Pièce n° 3 · Le « toutefois » du service client
Deux jours après ton opposition, une vraie réponse arrive, signée « service relation client ». Elle est polie, structurée, et elle contient le mot « toutefois ».
Ils opposent leur « intérêt légitime » à ton opposition. Qui gagne ?
Réponse juste · Je maintiens : pour la prospection, mon opposition n'a aucun contrepoids à battre.
La mise en balance existe dans le texte, mais pas pour la prospection Le premier paragraphe de l'article 21 permet en effet au responsable de continuer s'il démontre des motifs légitimes et impérieux : c'est le régime des AUTRES traitements. La prospection a son propre paragraphe, et il ne contient ni « à moins que », ni démonstration, ni exception. S'opposer suffit. Leur « toutefois » cite un régime qui n'est pas le sien.
« 3. Lorsque la personne concernée s'oppose au traitement à des fins de prospection, les données à caractère personnel ne sont plus traitées à ces fins. »
Traduit en clair : pour la publicité, il n'y a rien à peser. La phrase s'arrête exactement là où leur lettre voudrait continuer.
Article 21, paragraphe 3 · Règlement (UE) 2016/679, article 21 (Droit d'opposition), paragraphe 3 · https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX:32016R0679Mythe · Un intérêt légitime, ça se respecte : s'ils l'invoquent, ils peuvent continuer.
Le mythe : « l'intérêt légitime bat l'opposition » C'est l'inverse qui est écrit. La clause de sauvetage, des motifs légitimes et impérieux à démontrer, vit dans le paragraphe 1 de l'article 21, pour d'autres traitements que la publicité. Pour la prospection, le paragraphe 3 attache l'arrêt à ton opposition, sans laisser au responsable une porte pour continuer. Une lettre qui mélange les deux paragraphes parie sur le fait que tu ne les liras pas.
« 3. Lorsque la personne concernée s'oppose au traitement à des fins de prospection, les données à caractère personnel ne sont plus traitées à ces fins. »
Traduit en clair : leur seule issue écrite concerne d'autres traitements que la prospection. Pour la publicité, ton opposition ferme le sujet.
Article 21, paragraphe 3 · Règlement (UE) 2016/679, article 21 (Droit d'opposition), paragraphe 3 · https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX:32016R0679Mythe · Les courriels doivent s'arrêter, d'accord, mais le profilage de mon historique peut continuer : ce n'est que de l'analyse interne.
Le mythe : « le profilage, c'est autre chose » Le paragraphe qui te donne le droit de t'opposer nomme le profilage dans la même phrase : l'opposition le couvre dans la mesure où il est lié à la prospection. Trier ton historique pour préparer des offres, c'est exactement ce lien. Couper les courriels sans couper le tri, ce n'est pas arrêter le traitement : c'est éteindre l'écran en laissant la machine tourner.
« 2. Lorsque les données à caractère personnel sont traitées à des fins de prospection, la personne concernée a le droit de s'opposer à tout moment au traitement des données à caractère personnel la concernant à de telles fins de prospection, y compris au profilage dans la mesure où il est lié à une telle prospection. »
Traduit en clair : le ciblage publicitaire tombe avec la publicité. La même phrase couvre les deux.
Article 21, paragraphe 2 · Règlement (UE) 2016/679, article 21 (Droit d'opposition), paragraphe 2 · https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX:32016R0679Pièce n° 4 · Trente-deux jours, et un SMS de plus
Tu as posé ton opposition, ils ont répondu à côté, tu as maintenu. Depuis : silence administratif. Les offres, elles, arrivent toujours, et un SMS s'est ajouté à la série samedi.
Opposition envoyée et reçue : jour zéro, accusé de réception à l'appui.
Jours écoulés : 32. Courriels reçus depuis : neuf. SMS : un.
Information sur les mesures prises : aucune. Report annoncé : aucun.
Trente-deux jours, neuf courriels, un SMS. Qu'est-ce que le calendrier change ?
Réponse juste · Le mois est écoulé : je le leur écris, et j'annonce la suite sans autre relance.
L'opposition suit le même calendrier que tous les droits de la série Le délai de l'article 12 couvre les demandes formulées au titre des articles 15 à 22 : l'opposition de l'article 21 en fait partie. Un mois à compter de la réception pour t'informer des mesures prises, prolongeable de deux mois au maximum, à condition de t'avoir annoncé le report et ses motifs dans le premier mois. Rien de tout cela n'est arrivé.
« 3. Le responsable du traitement fournit à la personne concernée des informations sur les mesures prises à la suite d'une demande formulée en application des articles 15 à 22, dans les meilleurs délais et en tout état de cause dans un délai d'un mois à compter de la réception de la demande. Au besoin, ce délai peut être prolongé de deux mois, compte tenu de la complexité et du nombre de demandes. Le responsable du traitement informe la personne concernée de cette prolongation et des motifs du report dans un délai d'un mois à compter de la réception de la demande. »
Traduit en clair : même pour de la publicité, leur silence a une date de péremption : un mois. Ensuite, le dossier change de guichet.
Article 12, paragraphe 3 · Règlement (UE) 2016/679, article 12 (Modalités de l'exercice des droits), paragraphe 3 · https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX:32016R0679Mythe · Une opposition n'est pas une vraie demande : les délais du règlement ne la concernent pas.
Le mythe : « l'opposition n'a pas de délai » L'article 12 ne trie pas les droits en vrais et en accessoires : il fixe le même délai pour toutes les demandes formulées en application des articles 15 à 22. L'opposition, c'est l'article 21. La réponse sur les mesures prises est due dans le mois, exactement comme pour un accès ou un effacement.
« Le responsable du traitement fournit à la personne concernée des informations sur les mesures prises à la suite d'une demande formulée en application des articles 15 à 22, dans les meilleurs délais et en tout état de cause dans un délai d'un mois à compter de la réception de la demande. »
Traduit en clair : ton opposition a le même calendrier officiel qu'une demande d'effacement. Le mois court depuis leur réception.
Article 12, paragraphe 3 · Règlement (UE) 2016/679, article 12 (Modalités de l'exercice des droits), paragraphe 3 · https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX:32016R0679Mythe · Le SMS, c'est un autre canal : pour lui, tout est à recommencer depuis le début.
Le mythe : « un canal, une désinscription » Ce que tu as visé n'est pas une liste de diffusion : c'est le traitement de tes données à des fins de prospection. Le texte parle des données et de la finalité, jamais du canal. Une fois l'opposition posée, les données ne sont plus traitées à ces fins : courriel, SMS ou papier, c'est la même finalité, donc le même arrêt.
« 3. Lorsque la personne concernée s'oppose au traitement à des fins de prospection, les données à caractère personnel ne sont plus traitées à ces fins. »
Traduit en clair : ton opposition vise l'usage publicitaire de tes données, pas une boîte aux lettres en particulier. Un canal de plus n'ouvre pas une procédure de plus.
Article 21, paragraphe 3 · Règlement (UE) 2016/679, article 21 (Droit d'opposition), paragraphe 3 · https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX:32016R0679Pièce n° 5 · Dossier clos, de leur côté
La réponse finale arrive un vendredi à 18 h 04. Elle tient en trois phrases, et la troisième est une adresse à l'étranger.
Dossier clos, disent-ils. Il se rouvre où, maintenant ?
Réponse juste · Je dépose une réclamation auprès de l'autorité de protection des données de mon propre pays.
Une politique commerciale ne classe pas un droit L'article 77 t'ouvre la réclamation auprès d'une autorité de contrôle, en particulier dans l'État membre de ta résidence habituelle, de ton lieu de travail ou du lieu où la violation aurait été commise. Leur siège n'entre pas dans la liste : c'est toi qui choisis la porte. Et la page officielle de l'Union ajoute que l'autorité examine ta plainte et te répond dans un délai de trois mois.
« 1. Sans préjudice de tout autre recours administratif ou juridictionnel, toute personne concernée a le droit d'introduire une réclamation auprès d'une autorité de contrôle, en particulier dans l'État membre dans lequel se trouve sa résidence habituelle, son lieu de travail ou le lieu où la violation aurait été commise, si elle considère que le traitement de données à caractère personnel la concernant constitue une violation du présent règlement. »
Traduit en clair : la réclamation se dépose chez toi, dans ta langue. Le siège social de la boutique ne fixe ni le guichet ni la règle.
Article 77, paragraphe 1 · Règlement (UE) 2016/679, article 77 (Droit d'introduire une réclamation auprès d'une autorité de contrôle) · https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX:32016R0679Mythe · Pour saisir une autorité, il faut un préjudice : quelques courriels, ça ne pèse rien.
Le mythe : « pas de préjudice, pas de plainte » L'article 77 ne demande ni facture, ni certificat, ni chiffrage : il ouvre la réclamation à toute personne qui CONSIDÈRE que le traitement de ses données constitue une violation du règlement. Une opposition ignorée est exactement cela. L'indemnisation d'un préjudice relève d'autres voies ; la réclamation, elle, n'en exige aucun.
« toute personne concernée a le droit d'introduire une réclamation auprès d'une autorité de contrôle, en particulier dans l'État membre dans lequel se trouve sa résidence habituelle, son lieu de travail ou le lieu où la violation aurait été commise, si elle considère que le traitement de données à caractère personnel la concernant constitue une violation du présent règlement. »
Traduit en clair : estimer que le règlement est violé suffit pour saisir l'autorité. Tu n'as pas à te blesser pour avoir le droit de te plaindre.
Article 77, paragraphe 1 · Règlement (UE) 2016/679, article 77 (Droit d'introduire une réclamation auprès d'une autorité de contrôle) · https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX:32016R0679Mythe · Je règle ça techniquement : filtre anti-spam, expéditeur bloqué, terminé.
Le mythe : « le filtre vaut une opposition » Le filtre agit sur ta boîte, jamais sur leur traitement. Le droit en jeu n'est pas de ne plus voir la prospection : c'est que tes données ne soient plus traitées à ces fins. C'est précisément ce qu'une autorité de contrôle peut faire cesser, et la page officielle de l'Union précise comment elle s'en saisit.
« Si vous estimez que vos droits en matière de protection des données n'ont pas été respectés, vous pouvez déposer plainte directement auprès de votre autorité nationale chargée de la protection des données, qui examinera votre plainte et vous répondra dans un délai de trois mois. »
Traduit en clair : cacher leurs courriels ne t'a jamais protégé ; faire cesser leur traitement, si. La plainte se dépose directement, et la réponse est due sous trois mois.
Rubrique « Déposer plainte » · Protection des données : déposer plainte · https://europa.eu/youreurope/citizens/consumers/internet-telecoms/data-protection-online-privacy/index_fr.htmVerdict · Ce que valait un lien en corps six
Une commande vieille de deux ans, un délai de traitement inventé, un « toutefois » sans texte derrière lui, et six droits que la boutique espérait te voir ignorer.
Dossier EU 2016/679
Les pièces de ce dossier
Chaque pièce a sa page. La situation se joue ici ; ce qu'on garde, ce qu'on envoie et ce qu'on relit vivent à côté.